Ou comment le choix de laisser les sols à nu peut favoriser le ruissellement et la pollution des eaux bretonnes.
Pour valider les données fournies par la télédétection, et fort du
soutien de Rennes Métropole, le laboratoire dirigé par Vincent Dubreuil
vient d’acquérir un spectroradiomètre de terrain. Un concentré de
technologie qui doit permettre de relever la signature spectrale des
sols, c’est à dire la réponse électromagnétique donnée par un champ
d’artichauts ou une haie bocagère. « A chaque objet correspond une
signature théorique. Mais dans la pratique, cette signature évolue
selon les conditions climatiques, hydrométriques, etc. Il faut donc se
rendre sur place pour de ne pas faire d’erreur d’interprétation»,
justifie Adeline Cotonnec.
Projet de 60 000 € dont 30 000 € apportés par Rennes Métropole.
Olivier BrovelliRevenir à la liste des laboratoires aidés en 2006