C’est le rôle des amendements organiques et de l’activité biologique d’améliorer (amender) la terre. Dans la nature (forêt, prairie), ce sont les débris végétaux qui se décomposent en humus. Cela suffit. Dans le jardin de fleurs et le potager, la terre est davantage sollicitée, et il faut apporter plus de matières organiques pour entretenir la structure du sol, stimuler les lombrics et les bactéries, renouveler l’humus qui se minéralise et nourrit les plantes.
Le compost fait maison, écologique par nature et gratuit, est le mieux que l’on puisse donner au jardin. À défaut ou en complément, les composts et fumiers des jardineries sont très convenables : compost algo-forestier, fumier composté de bovin, de cheval, à base d’algues... Ils allègent les terres lourdes (bien mieux que le terreau et la tourbe !) et donnent du corps aux terres légères. Plus encore, ils favorisent le bon équilibre sanitaire du sol (antibiotiques...) et apportent tous les éléments minéraux dont les plantes ont besoin.